Création d'entreprise : de l'idée au business

Création d'entreprise : de l'idée au business

Publié le: 22/01/2014

Faire appel à une structure d'aide à la création d'entreprise n'est pas obligatoire mais un acte de bonne gestion pour gagner du temps et sécuriser son décollage. Ne jamais brûler les étapes, il faut s'armer de courage et être patient.
 
 
 
 

L’entreprenariat passionne plus d’un mais très peu osent franchir le pas parce qu’ils n’ont pas de financement, ne sont pas sûrs de la viabilité de leur projet ou n’ont pas de local. Pourtant, il existe bel et bien des structures adaptées où trouver de l’aide, un accompagnement qui va de l’élaboration d’une idée de projet jusqu’à sa mise en place ou un hébergement provisoire, le temps de pouvoir voler de ses propres ailes. Cela veut dire que ceux qui veulent se lancer ont intérêt à rompre leur isolement en partageant avec d’autres personnes qui ont les mêmes préoccupations. Par exemple, il est également fondamental de se rapprocher d’un expert-comptable ou un autre spécialiste en matière de création d’entreprises dont les conseils durant les différentes étapes du projet peuvent être très précieux. Leur présence rassure, et leur coaching est précieux pour le montage financier et les aspects juridiques et fiscaux. Certaines communautés et réseaux d’entrepreneurs comme le Centre des jeunes dirigeants (CJD), Maroc Entreprendre et la Fondation du jeune entrepreneur ou l’Association  des femmes chefs d’entreprises (Afem) permettent également aux créateurs de bénéficier d’expériences de managers confirmés et, dans certains cas, d’une formation sur plusieurs aspects de l’entreprenariat et du management. La bonne préparation de l’étape pré création est d’une importance capitale parce qu’elle limite les risques d’échecs. Beaucoup de promoteurs n’ont pas pu aller au bout de leur rêve parce qu’ils se sont surestimés ou avaient des limites sur les plans économique, financier, juridique et comptable. Pour ainsi dire, la création d’entreprise ne se limite pas à une connaissance du secteur dans lequel on veut investir.

L’autre facteur essentiel est le financement. Pour un début, inutile de penser à un financement bancaire, sauf si on a gagné un concours ou que l’on a un piston bien solide. Le mieux, pour commencer, c’est de compter sur ses propres forces. Cela permet d’avancer sans pression, d’éviter le stress. Si les moyens personnels sont insuffisants, la famille, les proches en général, peuvent être mis à contribution. Il y a bien d’autres investisseurs qui n’attendent que les bons projets. Allez voir les business angels ou les investisseurs en capital. L’Etat aussi tend la main aux créateurs d’entreprises par le biais de Moukawalati.
Bref, des outils d’accompagnement existent. Il faut juste faire le premier pas et s’armer de courage et de patience.