Seul le Roi…
La tournée royale, entamée mardi dans les pays du Golfe, n’a rien de protocolaire, de touristique ou d’un voyage pour le prestige. Le Roi, qui emmène avec lui une forte délégation, se déplace en Arabie Saoudite, au Qatar, aux Emirats Arabes Unis et au Koweït pour une mission bien précise, dans l’intérêt stratégique et prioritaire du Royaume, celui de poursuivre l’effort de développement économique et social mené depuis le début de la décennie 2000 au profit du peuple marocain !

Il faut dire, à ce sujet, que ces quatre Etats du Golfe sont aujourd’hui parmi les principales puissances financières du globe, notamment dotées de fonds souverains aux moyens quasiment illimités et qui, d’ailleurs, ont, à des degrés d’implication divers selon chacun, souvent accompagné le Maroc dans ses besoins de financements en infrastructures, en équipements sociaux, en projets de développement industriels, etc.
L’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Koweit sont des partenaires anciens du Royaume et le Qatar, dernier venu dans ce cercle très fermé des Etats financiers amis, sont présents dans notre pays de façon très visible, appliquant ainsi une politique de solidarité, d’appui et de soutien, qui est littéralement stratégique pour le Royaume. Aussi nécessaire d’ailleurs qu’exemplaire à l’échelle arabe, islamique, internationale.
D’aucuns, qui croient aux formules simplistes, se dépêchent de qualifier leur démarche de soutien uniquement dicté par des considérations «idéologiques» entre monarchies, ce que contredit le fait que ces mêmes Etats n’ont jamais hésité à aider des pays comme l’Egypte, la Tunisie, qui connaissent d’autres systèmes institutionnels…
Le Maroc, en réalité, est l’un des piliers de la stabilité et de la sécurité régionales, doté d’une population conséquente comparativement aux Etats du Golfe, qui a su, de son côté, participer, notamment par sa richesse en ressources humaines variées, civiles et militaires, aux progrès conséquents accomplis par les Etats membres du Conseil de Coopération du Golfe depuis plusieurs décennies.
La ligne de solidarité active est donc à double sens et si c’est pour conforter la stabilité intérieure du Maroc que le CCG s’est engagé dans un programme de financement à hauteur de 5 milliards de dollars entre 2012 et 2016, le Royaume pour sa part, offre de son côté, outre ses moyens humains pour des objectifs pluriels, des opportunités d’investissements rentables à la Finance du Golfe qui n’a jamais confondu philanthropie et T.R.I.
SM Mohammed VI est donc aujourd’hui «en mission commando» pour l’intérêt supérieur de la Nation et il est assurément le seul à même de remplir cette démarche avec succès. Une action qui, sans nul doute, permettra de conforter et d’assurer la pérennité des efforts poursuivis par le Souverain depuis son intronisation et qui a doté le Maroc d’atouts incontestables de Tanger Med aux autoroutes, de l’habitat social au plan solaire, du désenclavement du Nord et de l’Oriental à la politique de développement tous azimuts des provinces du Sud.
Ainsi, par-delà les contingences politiciennes, les avatars d’une action gouvernementale velléitaire et peu productive, le Roi Mohammed VI prouve encore une fois l’attachement fort et pérenne qui le lie à son peuple.
Fahd YATA
L’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Koweit sont des partenaires anciens du Royaume et le Qatar, dernier venu dans ce cercle très fermé des Etats financiers amis, sont présents dans notre pays de façon très visible, appliquant ainsi une politique de solidarité, d’appui et de soutien, qui est littéralement stratégique pour le Royaume. Aussi nécessaire d’ailleurs qu’exemplaire à l’échelle arabe, islamique, internationale.
D’aucuns, qui croient aux formules simplistes, se dépêchent de qualifier leur démarche de soutien uniquement dicté par des considérations «idéologiques» entre monarchies, ce que contredit le fait que ces mêmes Etats n’ont jamais hésité à aider des pays comme l’Egypte, la Tunisie, qui connaissent d’autres systèmes institutionnels…
Le Maroc, en réalité, est l’un des piliers de la stabilité et de la sécurité régionales, doté d’une population conséquente comparativement aux Etats du Golfe, qui a su, de son côté, participer, notamment par sa richesse en ressources humaines variées, civiles et militaires, aux progrès conséquents accomplis par les Etats membres du Conseil de Coopération du Golfe depuis plusieurs décennies.
La ligne de solidarité active est donc à double sens et si c’est pour conforter la stabilité intérieure du Maroc que le CCG s’est engagé dans un programme de financement à hauteur de 5 milliards de dollars entre 2012 et 2016, le Royaume pour sa part, offre de son côté, outre ses moyens humains pour des objectifs pluriels, des opportunités d’investissements rentables à la Finance du Golfe qui n’a jamais confondu philanthropie et T.R.I.
SM Mohammed VI est donc aujourd’hui «en mission commando» pour l’intérêt supérieur de la Nation et il est assurément le seul à même de remplir cette démarche avec succès. Une action qui, sans nul doute, permettra de conforter et d’assurer la pérennité des efforts poursuivis par le Souverain depuis son intronisation et qui a doté le Maroc d’atouts incontestables de Tanger Med aux autoroutes, de l’habitat social au plan solaire, du désenclavement du Nord et de l’Oriental à la politique de développement tous azimuts des provinces du Sud.
Ainsi, par-delà les contingences politiciennes, les avatars d’une action gouvernementale velléitaire et peu productive, le Roi Mohammed VI prouve encore une fois l’attachement fort et pérenne qui le lie à son peuple.
Fahd YATA